Comment avons-nous obtenu une importante subvention gouvernementale pour aider davantage de personnes à sortir de la rue ? Nous devons une grande part de cette avancée à Olivier Farmer, qui a su faire valoir l’expertise de Diogène auprès du ministre Lionel Carmant.
Pourquoi nous, Olivier Farmer ?
« Je connais Diogène depuis le projet de recherche pancanadien Chez Soi. Leur expertise en soutien résidentiel avec accompagnement (SRA), particulièrement dans la gestion des subventions aux personnes, est reconnue. L’organisme a également été un partenaire clé du programme PRISM depuis ses débuts. Nous partageons une vision : le droit à l’échec, le droit de persister — des principes trop souvent absents dans les versions institutionnelles de ces projets.
J’ai participé à la rédaction de la politique ministérielle sur l’itinérance et à ses plans d’action. Cela a permis à PRISM de prendre sa place dans les orientations gouvernementales, et de faire reconnaître son impact auprès des personnes en situation d’itinérance avec des troubles de santé mentale. Avec la montée de l’itinérance et l’attention médiatique qui a suivi (notamment dans La Presse, juin 2024), le gouvernement a souhaité agir. En lien avec l’Association des médecins psychiatres du Québec, j’ai eu des échanges avec le ministre Carmant. Lorsqu’il a commencé à chercher des modèles efficaces à déployer à plus grande échelle, il nous a consultés. Nous avons affirmé qu’un simple élargissement de PRISM ne suffirait pas : il fallait un programme global, impliquant le réseau de la santé, les organismes communautaires et le logement.
Le suivi de type SRA est ce qui donne les meilleurs résultats pour cette population. Et Diogène s’est toujours distingué par sa capacité à rencontrer les personnes là où elles sont, à évaluer leurs besoins avec nuance, et à accueillir celles et ceux que d’autres refusaient. À Montréal, c’est avec Diogène que nous avons obtenu les résultats les plus concluants. Voilà pourquoi c’est ce modèle que nous avons proposé de promouvoir pour le déploiement du RPA. »
Merci, Olivier
Ton soutien nous a ouvert une porte essentielle — et tu occupes maintenant (encore plus qu’avant !) une place précieuse dans notre cœur… même si, on doit l’admettre, tu viens aussi de nous donner beaucoup plus de pain sur la planche